Le retour ?

herisson.jpgÇa fait une éternité que je n’ai plus rien posté sur ce blog. Je l’ai laissé en sommeil (coma?) sans même lui jeter un regard. C’est que j’avais bien d’autres choses à faire… comme retaper une maison entre autres.

Aujourd’hui est le 1er jour de mon retour sur Internet, ne fusse que parce que je viens d’avoir ma connexion Internet cet après-midi même. Bientôt 2 mois que j’ai emménagé après 2 ans de procédures administratives et de travaux, de squatte chez Super Jamie et Moïse.

Pour l’instant je campe encore un peu mais il y a du progrès : j’ai de quoi me laver et un frigo qui fonctionne. Dit comme cela cela semble normal mais j’ai vécu quelques semaines en vraie scoute !;-)

Une chambre, une cuisine, une salle de bain… Quoi demander de plus ? Des portes, un salon, une salle à manger… et une énooooorme bibliothèque. Une partie de ces souhaits restera au stade de rêve dans les prochains mois. Mais dès demain, je devrais avoir le début d’une salle à manger et d’un salon. La bibliothèque sera minimale mais suffisante pour héberger mes livres de cuisine.

Ce qui m’amène à ce retour sur ce blog : je dois à nouveau me nourrir par moi-même. En effet pendant 2 ans mes parents chéris m’ont accueillis chez eux et j’ai pu retrouver mes (mauvaises) habitudes d’étudiante : ne pas se préoccuper des repas du soir et de bien d’autres choses. Je ne dirais pas que ces 2 années de squatte en règle furent idylliques et qu’il n’y eu pas quelques couacs mais pour moi certains sont presque oubliés et j’entame une ère de prospérité et bonheur ! (j’en fait peut-être un peu trop;-) )

Donc, me revoilà à devoir cuisiner… Après 2 ans, il faut reprendre ses marques et quoi de mieux que de revenir vers ce blog qui contenait une partie des recettes que je faisais habituellement pour cela ! J’espère à l’avenir pouvoir l’enrichir. Surtout que j’aurai une cuisine digne de ce nom d’ici bientôt.

Je me rends compte que ce blog, créé initialement principalement pour mes amis anciens étudiants qui ne connaissaient comme recettes que les spaghettis bolos (sauce en bocal bien évidemment) et le Rotopolov© (plat ressemblant plus au rendu d’une soirée trop arrosée que à un repas digne de ce nom) a évolué… et mes amis aussi !

Pour conclure pour aujourd’hui… Sans promettre d’être là très bientôt (bah oui ! Il y a encore quelques priorités qui vont m’occuper dans les prochaines semaines), je dirai juste ce pourquoi j’ai décidé de reprendre les rennes de ce blog.

En jetant un œil sur les stats aujourd’hui (choses que je n’avais plus fait depuis des mois), j’ai remarqué que ce qui attirait le plus de gens sur ce blog c’est la cuisson des patates au micro onde ! Je ne peux que les encourager à tenter l’expérience. Tous ceux à qui j’en ai parlé et qui ont essayé ce système en sont heureux et ne retourneraient plus à la cuisson à l’eau. Mes frère ne jurent plus que par ça ! Certains me diront que le micro-onde c’est le mal mais je ne peux pas courir plusieurs lièvres à la fois. Je tente déjà d’éradiquer l’huile de palme de mon alimentation depuis plusieurs années et ça demande une vigilance de tous les instants et des renonciations parfois difficiles. Mais je vous en parlerai peut-être plus longuement dans un prochain billet.

En attendant, le micro-onde est un vrai ami pour ceux qui n’ont pas la possibilité d’avoir une cuisine équipée ou qui ont des horaires de malades et qui aimeraient se sustenter avant de tomber de fatigue.

Sur ce, je vais clôturer ce billet en me rendant bien compte qu’il n’apporte rien de nouveau en ce beau monde mais qu’il m’a permis de me reprendre pied dans cette nouvelle vie que j’espère pleine de belles et bonne choses !

Enjoy !

Toutes les idées géniales qu’on a piquées à la nature

Toutes les idées géniales qu'on a piquées à la nature

Au début, j’ai cru que c’était un livre pour la jeunesse. Mais dès les premières pages, les termes scientifiques employés m’en ont détrompé. Dommage!
Je suis restée sur ma faim: chaque invention est traitée sur le même pied alors que certaines auraient mérité plus d’explications et que d’autres ne semblent pas pertinentes (un artiste qui s’inspire de la nature, quoi de plus banal!).
Les dessins sont vraiment sympas mais ne permettent pas de se faire une idée des inventions créées par l’homme.
Ce livre n’est peut-être, après tout, qu’un ouvrage de divertissement, dont on lit quelques anecdotes entre deux activités. Si c’est le but recherché par les auteurs, c’est tout à fait réussi! J’ai passé plusieurs agréables moments à lire par petits bouts ce livre.

Toutes les idées géniales qu’on a piquées à la nature, Anne Jankéliowitch et Roland Garrigue, Delachaux et Niestlé.

masse_critiqueCe livre a été présenté dans le cadre de Masse critique de Babelio.

Vous avez dit chimie?

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La chimie se cache partout!

Grâce à cet ouvrage, je me suis presque réconciliée avec la chimie. Avec des exemples clairs, les auteurs nous montrent que la chimie est la base de tout ce qui nous entoure. La cuisson? une réaction chimique! Un écran Plasma? chimique!

Si le début a été un peu laborieux pour moi qui redécouvrait mes bases scolaires, la suite a été passionnante en s’ancrant dans mon quotidien.

Vous avez dit chimie? De la cuisine au salon, des molécules plein la maison, Yann Verchier et Nicolas Gerber, Dunod

Muffins à la betterave sucrière 0%

Quand ma collègue est arrivée avec une caisse complète de betteraves sucrières, je me suis demandé si elle avait confondu nos bureaux avec une raffinerie. Elle m’a affirmé que ça se cuisinait (mais elle ne l’avait jamais fait).

Même pas peur! J’en ai ramené une chez moi et j’ai fouillé sur le net pour voir ce que je pouvais en faire. Je suis alors tombée sur ce blog qui est une mine d’or sur le sujet. Je me suis décidée pour cette recette que j’ai aménagée à ma façon: j’ai fait l’impasse sur les matières grasses et les raisins secs.

Muffins à la betterave sucrière à 0% de matières grasses

Ingrédients

  • 400 g de betterave sucrière
  • 120 g de farine
  • 80 g de poudre d’amande
  • 3 œufs
  • 1 cc de levure chimique

Recette

  1. Peler et couper la betterave en morceaux et la cuire doucement dans un fond d’eau.
  2. Mixer la betterave jusqu’à la texture voulue (moi j’ai gardé quelques morceaux).
  3. Ajouter la farine avec la levure et les amandes et mélanger avec les œufs.
  4. Verser dans des moules à muffins et enfourner pour 25 minutes à 180°.

Verdict:

J’ai trouvé ces muffins vraiment très bons, avec un léger goût de betterave, sucrés juste ce qu’il faut. Vraiment bluffant car sans sucres ajoutés. Le plus fastidieux était de nettoyer et peler la betterave venue en droite ligne du champs. Malgré l’absence de matière grasse, les muffins sont très moelleux, trop humides pour certains de mes collègues qui ont accepté de jouer les cobayes.

Avec une betterave j’ai eu à peu près 1kg500 de chair plus celles qui m’attendent au bureau. Il me reste donc encore de la matière pour tester les autres recettes trouvées sur La cuisine de quat’sous et en créer d’autres…

Idéal avec une tasse de thé aux amandes amaretti. N’est-ce pas Domenico?

Cuisine à toute vapeur! de Christian Cino

Cet article est écrit dans le cadre de Masse critique de Babelio.

Quand j’ai choisi ce livre dans la liste de Masse Critique de Babelio, je ne savais pas trop à quoi m’attendre. La cuisine à la vapeur, on a beau lire que ce n’est pas si fade que ça en a l’air, j’ai jamais réussi à trouver ça goûteux!

Quand j’ai ouvert le livre, je me suis dit qu’il n’était pas trop tard pour changer d’avis. J’ai directement tester une des recettes avec les moyens du bord: un poisson cuit à la vapeur, ça n’a rien d’extraordinaire. J’ai redécouvert mon pangasius, super fondant mais pas ma version préférée du poisson (sans être mauvais).

J’ai ensuite tester la semoule orientale aux petits légumes. Et si je devais recommander le livre pour une recette, c’est bien celle-là. J’ai vraiment adoré. J’étais un peu sceptique par rapport aux ingrédients qui ne figuraient pas dans la recette, je me suis conformée en tout point au livre, et ce fut une réelle réussite!

Emballée par cette réussite, je me suis alors lancée dans la réalisation des bouchées de Kuala Lumpur, sortes de nems à la vapeur. La recette avait l’air tellement simple et les ingrédients tellement bons… aucun problème dans la réalisation de ces bouchées qui étaient vraiment très bonne.

Après cette expérience, je pense que je vais plus souvent cuisiner à la vapeur. Surtout que l’auteur donne quelques recettes de bouillons pour parfumer ses poissons et viandes cuits selon cette technique. Je trouve juste dommage qu’il n’y ai pas une plus grande description des ustensiles ou de la technique en elle-même. Si on n’aime pas la cuisine asiatique, mieux vaut passer son chemin. Il en est de même si on est pas fan de poisson. Les quelques recettes de dessert me donnent l’eau à la bouche et il ne faudra pas longtemps pour que je les teste.

C’est Gratiné ! de Frédéric Bercqué

Cette critique est faite dans le cadre de Masse critique de Babelio.

Moi qui croyais reprendre un rythme plus assidu sur ce blog, je me suis bien trompée. En plus du boulot qui me bouffe une bonne partie de mon temps, mes activités de « loisirs » me prennent également le chou. Enfin, encore un mois et ce sera plus calme de ce côté-là (j’espère!). Mais le plus embêtant, c’est de ne plus avoir accès à Internet depuis chez moi.

Comme ça fait longtemps que je ne viens plus sur ce blog, j’en ai oublié le mot de passe d’accès. Pas très reluisant. Une chance que je l’avais sauvegardé sur le PC de mes parents. Du coup, c’est depuis chez eux que j’écris. J’ai gravé mon nouveau password pour ne plus l’oublier et j’espère que bientôt j’aurai à nouveau une connexion chez moi.

Bref! Voilà quelques semaines que je possède le livre « C’est gratiné! » grâce à Masse critique de Babelio. Quand je l’ai ouvert, je ne savais pas par quelle recette commencer tellement elles me tentaient toutes. Il y a bien des classiques pour lesquels je me demande s’ils méritaient d’avoir leur place dans un livre comme le « gratin d’endives sautées au jambon » (des chicons au gratin) ou le « gratin moelleux de macaroni au comté et jambon blanc » (ou plus communément appelé le gratin macaroni-jambon). Peut-être que les recettes de ces classiques subliment la tambouille quotidienne?!

Comme je n’aime pas parler de quelque chose que je n’ai pas essayé, j’ai regardé ce que je pouvais cuisiner avec mes fonds de frigo. J’ai testé le « gratin de bœuf haché et d’aubergine à la coriandre ». Je me suis conformée mot pour mot à la recette (enfin que je la comprenais parce que j’ai quand même eu un peu de mal avec des explications pas claires). Je me suis retenue d’ajouter des ingrédients tels que le cumin qui me semblaient tout indiqués dans cette recette. Je suis arrivée au même résultat que la photo dans le livre mais au goût, j’ai eu la confirmation que j’aurais dû suivre mon instinct…

2e recette testée : le gratin dauphinois. Un classique que je n’ai jamais cuisiné. Ma maman en fait rarement parce que le pommes de terre ne cuisent pas correctement. La dernière qu’elle avait essayé, elle avait précuit ses patates et son gratin était tout à fait divin. Je me lance donc dans cette recette en prévoyant le pire: des patates pas cuites et beaucoup d’eau dans le fonds de mon plat. Au final, un gratin vraiment bien cuit qui a certes rendu un peu d’eau mais juste assez pour accompagner mes légumes.

Après des semaines de recherche, j’ai trouvé une cuisse de canard confite dans mon supermarché. Je voulais tester la recette de « gratin de butternut au canard confit » avant de publier cet article. Mais j’ai déjà trop tardé. Elle me semble réellement délicieuse et simple à réaliser. Je ne tarderai donc pas à la réaliser!

En conclusion pour ce livre: Je pense y revenir assez souvent pour tester les recettes qui me semblent facilement réalisables et goûteuses. Il a les mêmes qualités et défauts que d’autres livres de cette collection. J’ai juste eu un peu de mal à comprendre certains points sans grande importance (je ne couperai pas mes aubergines comme il faut, mais la recette n’en sera pas moins bonne). J’apprécie les photos qui illustrent les recettes. En les regardant, je me dis que c’est bien le résultat auquel j’arriverai. Les plats ne sont pas nets, les photos ne sont pas surexposées et le couleurs forcées pour me faire croire que les légumes ont gardé leur couleur d’origine alors qu’on sait que c’est impossible. Ces photos sont vraies! et c’est peut-être ce qui me donne le plus envie de tester ces recettes!

Filet de poisson à la thaïlandaise

De plus en plus rare sur ce blog pour des raisons professionnelles, je fais aussi moins d’essais culinaires. Je me force tout de même à garder un certain équilibre alimentaire et je mets toutes les semaines du poisson à mon menu. Depuis que j’ai découvert le pangasius, je n’ai plus d’excuse pour ne pas le cuisiner. Mais à force de toujours faire la même recette, facile et rapide, certes, j’ai peur de me lasser. Je me suis donc trouvé une alternative pleine de fraîcheur et super rapide à faire.

Poisson grillé à la thaïlandaise

Ingrédients

  • 1 filet de pangasius
  • Salade de jeunes pousses
  • Graines germées
  • 1CS de jus de citron
  • 1 CC d’édulcorant
  • 1 CC de sauce poisson
  • Tabasco

Recette

  1. Faire griller le poisson dans une poêle légèrement huilée
  2. Mélanger le citron, l’édulcorant, la sauce poisson et le tabasco
  3. Dresser le poisson avec la salade nappée de sauce.

Servir avec une tranche de pain grillé.

Imprimer la recette de Pangasius grillé à la thaïlandaise

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Tarte poire – spéculoos

Décidément j’adore le mariage des poires avec le spéculoos. Je vous avais déjà présenté mes verrines façon tiramisu allégé. Aujourd’hui je présente une recette qui n’en est pas une. Un truc super bon qui se concocte plus vite que je ne l’écris. Un dessert bien réconfortant en ces temps post réveillon – galette de rois…

Après des mois où j’ai réussi à me retenir d’acheter de la pâte au spéculoos, un jour j’ai craqué: elle était en promo (2 pour le prix d’un) et je commençais une semaine de festivité pour mon anniversaire avec pas moins de 4 desserts différents à réaliser. Quelle bonne raison aurais-je eu de ne pas l’acheter? Mais je suis une personne raisonnable, et après avoir tester la pâte pour remplacer les biscuits dans mes verrines (dans un mélange sablé, pâte de spéculoos et flocons d’avoine), il m’en restait encore pour réaliser cette tarte aujourd’hui (soit 1 mois après avoir ouvert ledit pot). Je suis trop fière de moi!

Bon pour la photo on repassera! Je l’ai prise après que l’on se soit rué dessus, et avec l’appareil de super jamie que je ne maitrise pas, dans la cuisine, à l’heure du thé. Mais comme j’étais trop emballée par cette tarte et que je me connais, si je ne l’écris pas de suite, elle ne paraitra jamais, je vous la mets telle quelle.

Ingrédients

  • 1 pâte sablée (du commerce)
  • 2 c.s. de pâte de spéculoos crunchy (ou pas)
  • 4 poires
  • jus de citron
  • 2 c.c. de sucre de canne

Recette

  1. Préchauffer le four à 180°.
  2. Foncer un moule à tarte avec la pâte. Tartiner de pâte de spéculoos.
  3. Couper les poires en tranches et les disposer sur la tarte.
  4. Arroser de jus de citron.
  5. Enfourner 35 minutes à 180°. Quelques minutes avant la fin de la cuisson, saupoudrer de sucre.

A déguster tiède avec un bon thé à l’ecchinacée.

Tortilla

Invitée à une pendaison de crémaillère façon auberge espagnole, j’avais dans l’idée d’apporter une quiche. Au dernier moment, je me suis ravisée en feuilletant un magazine de cuisine qui présentait tout ce que j’aime (quiches, pizzas, crumble…) et qui proposait une recette de tortilla super facile à réaliser. Comme je n’avais pas une tonne de temps devant moi et que l’idée d’arriver avec un truc à réchauffer ne me tentait franchement pas (être à 20 dans une cuisine et se battre pour trouver une place dans le four pour sa quiche, très peu pour moi), je me suis lancée dans cette nouvelle recette. Et bien m’en a pris puisque tout le monde avait apporté quiches et pizzas et que ma tortilla n’a pas tenu 10 minutes sur le buffet! Les photos ont été prises lors d’une 2e réalisation.🙂

Bien entendu, quand je l’ai commencée, j’ai remarqué que si j’avais bien tous les ingrédients, je ne les avais pas tous dans les quantités suffisantes. J’ai donc la moitié du jambon de Bayonne demandé et j’ai trouvé que c’était drôlement assez: c’est vraiment très salé comme jambon! Le grand intérêt de cette recette par rapport à une recette classique de tortilla c’est qu’elle cuit complètement au four! Pas besoin de la retourner en cour de cuisson! Cela lui donne une cuisson homogène. Trop facile!

Tortilla au jambon de Bayonne

Ingrédients

  • 100 g de jambon de Bayonne
  • 400 g de pommes de terre à chair ferme
  • 1 oignon
  • 3 cuillers à soupe de crème fraîche
  • 6 œufs
  • huile d’olive / beurre
  • sel, poivre, muscade

Recette

  1. Peler et couper en fines rondelles les pommes de terre et l’oignon. Découper le jambon en lamelles.

  2. Faire chauffer l’huile d’olive et/ ou le beurre dans dans une poêle et y faire revenir les rondelles de pommes de terre pendant 10 minutes.

  3. Ajouter l’oignon et le jambon. Saler, poivrer et laisser cuire 5 minutes.

  4. Dans un saladier, casser les œufs et les battre avec la crème fraîche, sel, poivre, muscade et une cuiller à soupe d’huile d’olive.

  5. Dans un plat allant au four (moule à manquer en silicone), déposer les pommes de terre/jambon/oignon. Verser la préparation aux œufs.

  6. Glisser dans un four préchauffé à 200° pendant 15 minutes.

Imprimer la recette de tortilla

tatin de pomme ou comment sauver un restant de pâte brisée

Un retour rapide blog pour dire que j’existe encore. Que si plein de trucs me retiennent dans la vraie vie, je ne me suis pas arrêtée de cuisiner pour autant. Mais que des trucs simples et rapides, des repas de fonds de frigo et d’impro totale.

Exemple de recyclage, ce tatin de pomme pour sauver un trognon venu du verger de mon village et un restant de pâte utilisée pour une quiche.

tarte aux pommes2

Ingrédients (pour une part)

  • un reste de pâte brisée
  • 1 pomme
  • 1 cc de beurre
  • 1 cs d’amandes en poudre
  • 1 trait de sirop d’érable (ou sucre vanillé, mascobado… selon le goût)
  • 1 trait de jus de citron
  • 1 cc de sucre mascobado

Recette

  1. Beurrer un grand ramequin.
  2. Découper la pomme en tranches et l’arroser de jus de citron.
  3. Disposer les tranches dans le ramequin. Saupoudrer d’amandes et verser le sirop d’érable dessus. Terminer par quelques noisettes de beurre.
  4. Recouvrir le tout des morceaux de pâte. Badigeonner avec un liquide (lait, crème, eau, œuf) et saupoudrer de sucre.
  5. Mettre au four 20 minutes.
  6. Déguster tiède.

Imprimer la recette de tartelette tatin

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