Archives du mot-clé lectures

Toutes les idées géniales qu’on a piquées à la nature

Toutes les idées géniales qu'on a piquées à la nature

Au début, j’ai cru que c’était un livre pour la jeunesse. Mais dès les premières pages, les termes scientifiques employés m’en ont détrompé. Dommage!
Je suis restée sur ma faim: chaque invention est traitée sur le même pied alors que certaines auraient mérité plus d’explications et que d’autres ne semblent pas pertinentes (un artiste qui s’inspire de la nature, quoi de plus banal!).
Les dessins sont vraiment sympas mais ne permettent pas de se faire une idée des inventions créées par l’homme.
Ce livre n’est peut-être, après tout, qu’un ouvrage de divertissement, dont on lit quelques anecdotes entre deux activités. Si c’est le but recherché par les auteurs, c’est tout à fait réussi! J’ai passé plusieurs agréables moments à lire par petits bouts ce livre.

Toutes les idées géniales qu’on a piquées à la nature, Anne Jankéliowitch et Roland Garrigue, Delachaux et Niestlé.

masse_critiqueCe livre a été présenté dans le cadre de Masse critique de Babelio.

Publicités

Cuisine à toute vapeur! de Christian Cino

Cet article est écrit dans le cadre de Masse critique de Babelio.

Quand j’ai choisi ce livre dans la liste de Masse Critique de Babelio, je ne savais pas trop à quoi m’attendre. La cuisine à la vapeur, on a beau lire que ce n’est pas si fade que ça en a l’air, j’ai jamais réussi à trouver ça goûteux!

Quand j’ai ouvert le livre, je me suis dit qu’il n’était pas trop tard pour changer d’avis. J’ai directement tester une des recettes avec les moyens du bord: un poisson cuit à la vapeur, ça n’a rien d’extraordinaire. J’ai redécouvert mon pangasius, super fondant mais pas ma version préférée du poisson (sans être mauvais).

J’ai ensuite tester la semoule orientale aux petits légumes. Et si je devais recommander le livre pour une recette, c’est bien celle-là. J’ai vraiment adoré. J’étais un peu sceptique par rapport aux ingrédients qui ne figuraient pas dans la recette, je me suis conformée en tout point au livre, et ce fut une réelle réussite!

Emballée par cette réussite, je me suis alors lancée dans la réalisation des bouchées de Kuala Lumpur, sortes de nems à la vapeur. La recette avait l’air tellement simple et les ingrédients tellement bons… aucun problème dans la réalisation de ces bouchées qui étaient vraiment très bonne.

Après cette expérience, je pense que je vais plus souvent cuisiner à la vapeur. Surtout que l’auteur donne quelques recettes de bouillons pour parfumer ses poissons et viandes cuits selon cette technique. Je trouve juste dommage qu’il n’y ai pas une plus grande description des ustensiles ou de la technique en elle-même. Si on n’aime pas la cuisine asiatique, mieux vaut passer son chemin. Il en est de même si on est pas fan de poisson. Les quelques recettes de dessert me donnent l’eau à la bouche et il ne faudra pas longtemps pour que je les teste.

C’est Gratiné ! de Frédéric Bercqué

Cette critique est faite dans le cadre de Masse critique de Babelio.

Moi qui croyais reprendre un rythme plus assidu sur ce blog, je me suis bien trompée. En plus du boulot qui me bouffe une bonne partie de mon temps, mes activités de « loisirs » me prennent également le chou. Enfin, encore un mois et ce sera plus calme de ce côté-là (j’espère!). Mais le plus embêtant, c’est de ne plus avoir accès à Internet depuis chez moi.

Comme ça fait longtemps que je ne viens plus sur ce blog, j’en ai oublié le mot de passe d’accès. Pas très reluisant. Une chance que je l’avais sauvegardé sur le PC de mes parents. Du coup, c’est depuis chez eux que j’écris. J’ai gravé mon nouveau password pour ne plus l’oublier et j’espère que bientôt j’aurai à nouveau une connexion chez moi.

Bref! Voilà quelques semaines que je possède le livre « C’est gratiné! » grâce à Masse critique de Babelio. Quand je l’ai ouvert, je ne savais pas par quelle recette commencer tellement elles me tentaient toutes. Il y a bien des classiques pour lesquels je me demande s’ils méritaient d’avoir leur place dans un livre comme le « gratin d’endives sautées au jambon » (des chicons au gratin) ou le « gratin moelleux de macaroni au comté et jambon blanc » (ou plus communément appelé le gratin macaroni-jambon). Peut-être que les recettes de ces classiques subliment la tambouille quotidienne?!

Comme je n’aime pas parler de quelque chose que je n’ai pas essayé, j’ai regardé ce que je pouvais cuisiner avec mes fonds de frigo. J’ai testé le « gratin de bœuf haché et d’aubergine à la coriandre ». Je me suis conformée mot pour mot à la recette (enfin que je la comprenais parce que j’ai quand même eu un peu de mal avec des explications pas claires). Je me suis retenue d’ajouter des ingrédients tels que le cumin qui me semblaient tout indiqués dans cette recette. Je suis arrivée au même résultat que la photo dans le livre mais au goût, j’ai eu la confirmation que j’aurais dû suivre mon instinct…

2e recette testée : le gratin dauphinois. Un classique que je n’ai jamais cuisiné. Ma maman en fait rarement parce que le pommes de terre ne cuisent pas correctement. La dernière qu’elle avait essayé, elle avait précuit ses patates et son gratin était tout à fait divin. Je me lance donc dans cette recette en prévoyant le pire: des patates pas cuites et beaucoup d’eau dans le fonds de mon plat. Au final, un gratin vraiment bien cuit qui a certes rendu un peu d’eau mais juste assez pour accompagner mes légumes.

Après des semaines de recherche, j’ai trouvé une cuisse de canard confite dans mon supermarché. Je voulais tester la recette de « gratin de butternut au canard confit » avant de publier cet article. Mais j’ai déjà trop tardé. Elle me semble réellement délicieuse et simple à réaliser. Je ne tarderai donc pas à la réaliser!

En conclusion pour ce livre: Je pense y revenir assez souvent pour tester les recettes qui me semblent facilement réalisables et goûteuses. Il a les mêmes qualités et défauts que d’autres livres de cette collection. J’ai juste eu un peu de mal à comprendre certains points sans grande importance (je ne couperai pas mes aubergines comme il faut, mais la recette n’en sera pas moins bonne). J’apprécie les photos qui illustrent les recettes. En les regardant, je me dis que c’est bien le résultat auquel j’arriverai. Les plats ne sont pas nets, les photos ne sont pas surexposées et le couleurs forcées pour me faire croire que les légumes ont gardé leur couleur d’origine alors qu’on sait que c’est impossible. Ces photos sont vraies! et c’est peut-être ce qui me donne le plus envie de tester ces recettes!

Mamma Miam! Christian Cino

Cet article est écrit dans le cadre de l'opération Masse critique de Babelio.

Quand j’ai ouvert ce livre mon 1er réflexe fut celui d’une bibliothécaire: y-a-t-il un index par ingrédient, une table des matières et un lexique… ? 😉 Je fais cette inspection avant tout achat d’un livre de cuisine. Petite déception : l’index n’est autre qu’une table des matières améliorée et il n’y a pas de lexique. Par contre il y a une info sur les mesures utilisées. J’avoue, je ne regarde jamais ça!

Je me lance alors dans le survol des recettes proposées et la 1ère page retiens déjà mon attention : une recette de Limoncello a faire soi-même. C’est y pas magnifique?! … Bon, ce sera pour plus tard!

J’aime beaucoup la présentation du livre et les illustrations. Le descriptif des recettes est vraiment bien fait. A côté du minimum syndical pour moi que sont le coût, la facilité, le temps de préparation et de cuisson et le nombre de convives, il est indiqué le matériel nécessaire à la réalisation, les variantes possibles et des trucs de cuisinier…

Venons-en aux recettes proposées

pates bolognaise

J’ai été assez déroutée par les recettes présentées. On y retrouve les classiques de la cuisine italienne: les pâtes bolo, carbonara et vongoles, les orangini et tiramisu… Et quelques recettes dont les intitulés me rappelaient la cuisine de la nonna mais qui après examen n’avaient rien à voir: les gnocchis et le minestrone en tête. Beaucoup de poissons, et quelques recettes tout à fait ordinaires : pas besoin d’un livre pour cuisiner des tomates à la mozzarella et appeler des tapas à l’Italienne ce qui n’est autre que des antipasti, ça me laisse perplexe…

Salade César

Je me suis donc lancée dans 2 recettes : la classique sauce bolognaise et la salade César. Les instructions étaient super simple à suivre. Je n’avais jamais mangé de salade césar et elle m’a bien plu (mes lecteurs ont moins apprécié 😉 ). Par contre la sauce bolognaise n’arrive pas à la cheville de celle que cuisine ma mamma. Mais qui pourrait mieux cuisiner que ma maman?

bolognaise

J’ai lu le club de 4 !

Non je ne me suis pas trompée dans le titre! Nescio a eu la gentillesse de penser à moi pour me refiler une chaîne et voilà quelques jours semaines que je fais des fouilles pour trouver tous ces vieux livres de mon enfance… Une constante dans ce que je lis chez les autres bibliothécaires: ils ont tous lu dans leur enfance le club des 5 ou au moins un livre de la bibliothèque rose ou verte! Je ne suis pas différente d’eux…

J’annonce tout de suite la couleur: à 16 ans, une charmante prof de Français m’a définitivement dégoutée de la littérature contemporaine! Moi ce qui me tentait en devenant bibliothécaire (en omettant que je voulais au départ être archiviste) c’était les maths que cela impliquait… 🙂

Les 4 livres/auteurs de mon enfance/adolescence:
  1. Julius ou l’histoire vraie d’un bouc, d’Ursula Wölfel

  2. Neropolis : roman des temps néroniens, de Hubert Monteilhet

  3. Arsène Lupin, de Maurice Leblanc. 

  4. livre.jpg

  5. Les enfants aiment cuisiner : recettes faciles et délicieuses de Britt Weyden

Les 4 auteurs / livres que je lirai et relirai:
  1. Jean-Claude Servais

  2. Xavier Deutsch

  3. Ionesco

  4. Marguerite Yourcenar

 

Les 4 auteurs que je ne relirai jamais plus:
  1. Niourk, de Stefan Wul

  2. 9 contes et nouvelles, de Maupassant

  3. De la Renaissance à la post-modernité, de Gilbert Hottois  (seul livre capable de me rendre physiquement malade rien qu’à sa vue).

  4. Henri Bosco

Les 4 prochains livres de ma liste à lire:
  1. Secretum, de Rita Monaldi et Francesco Sorti

  2. Le noël du hérisson, de Christina Butler

    noel du herisson

  3. Joseph II. Catholique anticlérical et réformateur impatient, de Hervé Hasquin

  1. Simple comme poulet ! Recettes d’ici et d’ailleurs, ouvrage vendu au profit de l’opération 11.11.11, réalisé en partenariat avec Lire et Ecrire.

Les 4 livres que j’emporterais sur une île déserte:
  1. La Bible : je dois y trouver assez  lire pour un certain temps

  2. Un bon dictionnaire : j’y suis complètement addict. J’ai un faible pour le Larousse illustré de 2006. 🙂

  3. Poésies complètes d’Arthur Rimbaud

  4. Un guide de survie : toujours mon côté pragmatique qui ressort !

Les dernières lignes d’un de mes livres préférés:

« Vous pouvez par ailleurs employer de la pâte feuilletée au lieu de la pâte yufka. Achetez-la surgelée et faites-la décongeler.  Abaissez-là le plus finement possible sur une surface légèrement farinée. Procédez ensuite de la même façon, mais sans superposer les feuilles de pâte deux par deux. »

Cuisine orientale entre copains de Cornelia SCHINHARL et sebastian DICKHAUT dans la collection Basic cooking

4 livres c’est parfois un peu court. Surtout que je viens d’en recevoir de nouveaux pour ma Noël… Je refile cette liste à Ann qui aura un mal fou à n’en choisir que 4 et qui m’excusera de ne pas avoir cité son génial livre sur les dips. Clio nous proposera peut-être une sélection anglophone?